Atout diététique et santé


La dinde, l´alliée des femmes

Avec la viande de dinde, les femmes font le bon choix minceur en pariant sur une viande maigre mais dotée de vitamines et de protéines. Mais la viande de dinde n’est pas seulement l’alliée des femmes qui surveillent leur ligne : c’est aussi l’alliée de toutes les femmes !

Légère, blanche, digeste, facile à agrémenter et à cuisiner, elle est idéale pour concocter des menus savoureux au quotidien mais aussi gourmands pour des dîners entre amis.

Avec la viande de dinde, c’est en effet l’occasion d’oser toutes les recettes sans se priver, ni prendre du poids : papillotes, escalopes roulées, brochettes, cuisses de dinde aux petits légumes, osso bucco, rôti cuit en cocotte à l’étouffée…

Elle se prêtera aussi à toutes les compositions d’un déjeuner rapidement avalé sur le coin du bureau dans une salade, une tarte salée ou un sandwich au pain complet. Autre atout, avec elle, vous éviterez le coup de pompe de l’après-midi.

La viande de dinde est aussi l’alliée des mamans, bien souvent des citadines pressées qui n’ont pas toujours beaucoup de temps à accorder à la préparation des repas. Avec la dinde, elles peuvent réaliser un menu équilibré en cinq minutes.

L’alliée des mamans… mais aussi des futures et jeunes mamans. Sa richesse permet d’apporter tous les nutriments indispensables aux périodes de grossesse et d’allaitement. Les apports en protéines doivent en effet être augmentés au cours de la grossesse de 10 à 20 g par jour. Et la moitié de ces apports doit être d’origine animale.

Le lait de la femme contient 1,2 % de protéines. Avec une production quotidienne d’environ 10 g, la femme a besoin d’un supplément de 17 à 20 g de protéines de bonnes valeurs biologiques comme celles de la dinde.

Une escalope de dinde couvre 43 à 54 % des besoins en protéines pour une femme enceinte ou allaitante. Difficile donc de résister à cette volaille, l’une des meilleures alliées de la gent féminine !

 

La dinde, l´atout cœur des seniors

Fini le stress du quotidien, enfin du temps pour soi pour flâner, jardiner, se promener et concocter de bons petits plats pour ses enfants et petits-enfants… mais aussi pour préserver son capital santé.

Passé le cap de la retraite, même si les obligations ne sont plus les mêmes, il ne s’agit pas de se laisser aller mais au contraire de profiter de ce temps libre en s’offrant une vieillesse éclatante de forme et de dynamisme.

L’un des premiers ingrédients de cette cure de jouvence est l’alimentation.

S’il est important de bien se nourrir et de manger équilibrer tout au long de sa vie, cet adage l’est encore plus après soixante ans. Contrairement aux idées reçues, on ne doit pas manger moins en vieillissant.

Si l’activité physique est, certes, souvent réduite chez les seniors, leur organisme nécessite des besoins énergétiques équivalents à ceux de l’adulte.

Ils sont estimés à 30 à 35 Kcal par kilo de poids, ce qui signifie environ 1 800 Kcal pour une personne de 55 kg. Il est donc nécessaire que les personnes âgées continuent d’avoir une alimentation saine et variée. Celle-ci permet également de limiter les carences qui apparaissent souvent à ce stade de la vie.

Pour les contrer, un seul remède, il est nécessaire de s’offrir une alimentation riche en :

– protéines afin de maintenir la masse musculaire. Mais aussi de prévenir l’ostéoporose (maladie essentiellement féminine),

– micronutriments,

– vitamines du groupe B,

– et antioxydants.

Des qualités propres à la viande de dinde. En outre, jamais un morceau ne contient plus de 50 mg de cholestérol. Ainsi, la viande de dinde entre naturellement dans la lutte contre les maladies cardio-vasculaires et la lutte contre l’athérosclérose.

C’est aussi une viande tendre, particulièrement facile à mastiquer et au prix abordable.

Avec elle, le cœur des seniors penche du bon côté de la balance.

 

La dinde partenaire des juniors

Avec la dinde, pas de problème pour nourrir vos bambins. Les enfants en raffolent. Ils aiment l’aspect neutre de cette viande blanche avec un goût peu prononcé qui peut aussi se décliner en burger, jambon, merguez, ou filet.

C’est aussi une viande particulièrement tendre. Elle contient très peu de collagène. Et elle convient aux systèmes digestifs des plus jeunes. C’est pourquoi les enfants l’acceptent facilement.

C’est en outre une viande de choix pour le développement de leur croissance. Chez le jeune enfant, une portion d’escalope couvre un quart des besoins journaliers en protéines et la moitié chez l’adolescent.

Elle convient même aux nourrissons. Les pédiatres recommandent sa consommation dès l’âge de six mois.

Et les ados en quête d’identité ne disent pas « non » à la dinde. Ils l’acceptent sous des formes variées : cake, salade et tartes.

Couverture des besoins journaliers en protéines d’une escalope de dinde (Source CIDEF) :

 

Enfants 1-3 ans 22 %
4-6 ans 20 à 24 %
7-9 ans 30 à 42 %
10-12 ans 38 à 46 %
Adolescentes 12-19 ans 37 à 55 %
Adolescents 12-19 ans 45 à 60 %

 

 

Aucun risque d’allergie

C’est aussi une viande qui a la particularité d’être hypoallergénique. Elle peut donc convenir à toutes les jeunes et fines bouches !

 

Le coach des sportifs

Que l’on soit sportif amateur ou athlète de haut niveau, les règles sont les mêmes. Pour détenir une forme olympique, il est indispensable d’avoir une bonne hygiène de vie. Et elle commence dans l’assiette !

Légère, équilibrée, vitaminée, la viande de dinde est la garante du tonus et de l’énergie… sans risque.

Pendant l’entraînement, elle permet de développer harmonieusement la masse musculaire grâce à ses protéines.

Associée à des féculents, des pâtes ou des céréales, elle améliore l’endurance durant l’effort.

Ses vitamines jouent aussi le rôle d’antifatigue et accroissent le métabolisme des glucides, protéines et lipides par l’organisme.

Enfin, elle permet de bien récupérer.

Enfin, avec elle, les mauvaises graisses sont exclues, car elle est dépourvue de lipides superflus, mais contient les bons lipides pour tenir la distance.

La viande de dinde permet d’allier équilibre et saveurs, tout en se préservant des excès, le coach idéal en somme !

 

La dinde super agent du PNNS

Peu calorique, riche en protéines et en vitamines, faible en lipides, rassasiante… elle assure aussi une très bonne digestibilité. Ainsi, la viande de dinde répond parfaitement aux recommandations des nutritionnistes.

Trois modes de cuisson ont été passés au crible d’après une étude réalisée par le Pr. Bauduceau, chef de service endocrinologie de l’hôpital Bégin à Saint-Mandé (94) :

– au four en papillote,

– à la poêle sans matière grasse,

– au four micro-ondes.

Conclusion : la digestibilité s’avère bonne grâce à la coagulation des protéines et une amélioration de la stabilité enzymatique. Les graisses, dont la teneur est déjà faible, fondent (35 % aux micro-ondes). Les pertes en sels minéraux et vitamines sont modérées : très faibles pour une cuisson à la poêle, plus importantes au micro-ondes.

Ainsi, la viande de dinde répond parfaitement aux recommandations des nutritionnistes.

C’est aussi un agent tout indiqué dans la lutte contre la prévention des maladies cardio-vasculaires. Une star du Programme National Nutrition Santé (PNNS), lancé par le gouvernement en 2001. Ce dernier est destiné à améliorer l’état de santé des Français et de prévenir l’obésité par une meilleure alimentation, grâce notamment à soit un bon équilibre alimentaire.

Consommée régulièrement, soit une à deux fois par semaine, la viande de dinde peut jouer un rôle déterminant dans le bon fonctionnement de l’organisme. Avec la dinde, la santé est dans l’assiette !