Sécurité sanitaire et alimentaire


Tous responsables de notre alimentation !

À chacun des maillons de la chaîne, du producteur au consommateur, en passant par les services de contrôles, nous avons tous un rôle à jouer pour garantir la qualité de notre alimentation. Les professionnels sont responsables des produits qu’ils mettent sur le marché. Les agents des services vétérinaires et des services de la protection des végétaux veillent à la qualité et à la sécurité sanitaire des aliments et des végétaux. Les consommateurs, enfin, doivent respecter des règles simples mais essentielles. »

De l’avis de tous les spécialistes, médecins, nutritionnistes, la qualité de la viande de volaille est meilleure qu’il y a vingt ans en matière d’hygiène.

Des progrès notables ont été réalisés ces dernières années dans le domaine de la sécurité sanitaire alimentaire.

Qu’on se le dise, la production organisée de volailles standards ou fermières label rouge et bio, régulièrement contrôlée de la naissance à l’abattage, offre plus de garanties de salubrité que par le passé, en particulier en matière de qualité bactériologique.

Après l’élevage des dindes, l´obtention d´une viande saine impose une organisation spécifique du fonctionnement des ateliers aval en s´appuyant sur la notion de chaîne ininterrompue de l´hygiène et du froid.

Dans les abattoirs et les ateliers de découpe, l’hygiène est irréprochable. Par exemple, il est impossible de pénétrer dans les salles de découpe sans un équipement spécifique : coiffe, masque et combinaison.

Les opérateurs doivent aussi passer leurs bottes dans des pédiluves. Aucun corps étranger n’est admis dans les salles, excepté les alliances.

Les surfaces de travail sont rigoureusement nettoyées avec des produits spécifiques à l’agro-alimentaire, ainsi que les sols suivant des processus réglementés.

Afin de respecter la chaîne du froid, la température des salles varie en fonction du travail : plus les produits sont découpés, plus elle baisse avec un taux maximum d’hygrométrie de 70 % pour empêcher le développement des micro-organismes.

La température des produits eux-mêmes est vérifiée avant leur expédition, ainsi que celle des caissons isothermes des camions avant chaque chargement.

Et depuis 1998, en complément de l’inspection vétérinaire pratiquée sur les chaînes d’abattage, des contrôles bactériologiques inopinés ont lieu dans les abattoirs et les ateliers de découpe.